ENTRETIEN RADIOPHONIQUE
Programme : Açık Dergi — Émission spéciale du 15e Festival de la Radio. Chaîne : Açık Radyo (Radio Ouverte). Animation : Seçil, İlksen. Invités : Ayşe Ceren Sarı, Yasemin Ülgen, Serkan Kaptan. Sujet : Les communs, le collectif birbuçuk et la série de sessions Solunum. Ce texte est une transcription retravaillée de l'émission radio en direct. Les identités des intervenants ont été conservées ; le texte n'a été retouché que pour la lisibilité.
Seçil: Bonjour à tous, nous venons d'entrer dans le studio. Je suis Seçil. Nous sommes avec vous à une tout autre heure, un tout autre jour — en dehors d'Açık Dergi. C'est l'émission spéciale du projet de soutien des auditeurs d'Açık Radyo — nous sommes au 15e Festival de la Radio. Je vous donne le numéro de notre ligne de soutien aux auditeurs ? Vous pouvez appeler le 0212 343 41 41 et parler avec nos amis. Ou vous pouvez cliquer sur le bouton « soutenez-nous » sur acikradyo.com. Au dernier décompte, Ömer Madra disait que 69 auditeurs nous avaient soutenus aujourd'hui. Nous souhaitons continuer sur cette lancée. Nous commençons une conversation avec le collectif birbuçuk — bienvenue, les amis.
Birbuçuk: Merci. Bonjour.
İlksen: Oui, nous sommes avec le collectif birbuçuk, composé d'Ayşe Ceren Sarı, Yasemin Ülgen et Serkan Kaptan. Dans Açık Dergi, l'autre jour, nous avions d'ailleurs entendu parler de vous, lors de la réunion des collectifs à la Galerie Kasa. Et puisque nous allions discuter des communs, et que le 15e Festival de la Radio porte sur les communs et les biens partagés, nous vous avons dit : venez donc — et vous avez eu la gentillesse d'accepter. Merci. Bienvenue. On commence par birbuçuk ? Pourquoi birbuçuk ?
Seçil: Trois personnes, chacune avec une demi-part. Moi, j'y vois d'ailleurs une sorte de groupe de gens qui n'osent pas prendre une part entière.
Yasemin: Je peux peut-être expliquer brièvement pourquoi nous faisons cela. Ayşe, Serkan et moi, en tant qu'équipe birbuçuk, organisons des sessions depuis environ un an sur différents sujets dans le domaine de l'écologie. Honnêtement, ces sessions sont nées d'une nécessité. Car nous avons remarqué que l'art et l'écologie — que nous avons en commun tous les trois — ne se connaissaient pas. En partant de là, nous avons préparé un programme de sessions s'étendant sur plus d'un an. Nous invitons des personnes travaillant dans différents domaines — eau, biodiversité, frontières, climat, mines, énergie — aux sessions. Ce sont des artistes et, en dehors des artistes, des experts et des universitaires qui poursuivent leur travail sur le terrain, ou des personnes expérimentées dont le savoir nous inspire confiance. Notre objectif est en fait de réunir ces deux domaines à travers de nouvelles rencontres et partenariats. On peut dire qu'on a commencé à y contribuer progressivement. Nous le concevons à la fois comme un domaine de recherche et comme une méthode d'apprentissage mutuel. Et les « moitiés » représentent en fait les personnes qui viennent à ces sessions. Nous avons bien sûr un nom emprunté au seuil d'un degré et demi. Mais le cadre conceptuel est en fait la réunion des moitiés de toutes ces expériences.
İlksen: La réunion des moitiés des expériences. Pouvons-nous développer cela un peu ?
Ayşe: On peut.
Ayşe: Oui, et moi, c'est Ayşe. L'une des choses que nous cherchons à faire — peut-être la plus importante — est de réunir le sentiment de l'artiste et le fait de l'universitaire. Et de créer ici un espace de partage pour penser ensemble. Nous réfléchissons surtout à la manière de concevoir cela, en fait.
İlksen: Donc vous avez une idée visant à transgresser les frontières connues — on peut le dire sans hésiter. L'écologie et la production culturelle comptent d'ailleurs parmi les sujets de fond que suit Açık Radyo. Et si l'on voit Açık Radyo comme l'un des lieux où ceux-ci se rejoignent — avec, en plus, l'urgence de l'époque que nous vivons, il y a les appels que nous faisons entendre sans cesse sur cette antenne, pour que tous, au plus vite, agissent ensemble, chacun avec ce qu'il peut faire.
Seçil: Oui, des sessions ont eu lieu jusqu'à présent. Il y a même eu des résultats. Nous vous demanderons d'en parler aussi. Mais il y a quelque chose dans les sessions dont Serkan Kaptan est aussi responsable. Il y a des préoccupations fondamentales que le collectif birbuçuk porte. Parlons-en un peu, puis peut-être de ce qui a été discuté jusqu'ici.
Serkan: Je réfléchis beaucoup aux pratiques de session. J'attache une grande importance à la façon dont une session doit être menée. Si les gens nous donnent leur temps, s'ils viennent à nos sessions, cette session doit être productive pour ces participants — et, après la session, nous devons pouvoir en tirer nos résultats de manière productive et soignée. Donc, au sein de birbuçuk, je concentre en fait ma réflexion principale sur ces pratiques de session. Comment une session doit-elle se tenir ? Quels doivent être l'organisation et le plan d'une session ? Nous y avons beaucoup réfléchi, tous ensemble. En fait, c'est à partir de nos conclusions que nous avons construit le plan des sessions. Nous croyons qu'une session ne peut pas durer plus de trois heures. Nous pensions qu'au-delà de trois heures, l'attention des gens se disperse beaucoup plus. Et nous avons décidé que, dans une session de trois heures, nous pouvions accueillir au maximum six invités.
İlksen: Six intervenants ?
Serkan: Six intervenants, oui. Nous les appelons des « bouches » — nous pouvons inviter six bouches à nos sessions. Nous consacrons la moitié du temps de la session à ce que ces personnes se présentent. Au début, elles racontent — peut-être avec plus de franchise que dans d'autres réunions académiques, peut-être avec plus de détails qu'elles ne pourraient en donner ailleurs — pourquoi elles se sont intéressées à l'écologie, c'est-à-dire comment elles ont été entraînées vers ce domaine, en partant peut-être de leur enfance, peut-être de leur jeunesse. Puis, pendant l'autre moitié de la session, plus centrée sur le sujet, nous souhaitons que chacun partage son propre travail. C'est vers cela que nous orientons les gens. On obtient ainsi des résultats plus productifs. Nous avons constaté que c'était très productif. Quand nous consacrons la moitié de la session aux présentations, nous avons vu naître une sorte de cohésion, une proximité — et nous avons vu que cela compte beaucoup pour la productivité de la session.
İlksen: Ce qui me vient à l'esprit, en fait, c'est un peu l'idée d'utiliser la langue de tous les jours. Je veux dire, quand on dit « session », on pense à quelque chose d'un peu plus académique, mais je sens que vous avez aussi le souci de saisir la langue de tous les jours pour en faire une autre langue.
Yasemin: Nous appelons en fait les sessions un « solunum » — un souffle. Nous essayons comme ça de créer un nouveau mot pour chaque chose, de sortir de ces moules.
İlksen: Donc vous dites « ağız » (bouche), vous dites « solunum » (souffle). Peut-on dire alors que le collectif birbuçuk a aussi un peu le souci de produire une sorte de nouveau dictionnaire ?
Yasemin: Ça se développe tout seul, je pense. Cette langue vient d'elle-même. Pas vraiment comme une préoccupation, mais ça sonne bien. Les gens sortent des limites auxquelles ils sont habitués. Ils partagent peut-être des idées légèrement différentes. Ils commencent eux aussi à produire des mots. Nous pensons donc que c'est une approche créative.
Seçil: Oui, changer les noms est vraiment utile. Au fait, nous avons mentionné les résultats des sessions — une partie a été publiée, à ma connaissance. L'équipe birbuçuk a aussi un site web.
Yasemin: Oui, birbuçuk.org — comme résultat de session. Pas comme « Ali a dit ceci, Ayşe a dit cela, puis un autre a lancé ceci ou cela » — nous le présentons entièrement comme un texte anonyme.
İlksen: Quelles sessions ont des résultats pour le moment ?
Yasemin: Il y a pour l'instant les résultats des sessions eau et métabolisme. On peut y accéder en ligne sur birbuçuk.org. Ces résultats ne consistent pas seulement en textes, seulement en écriture. Et comme des artistes participent aussi à nos sessions, on peut également y trouver les œuvres visuelles et les liens vidéo qu'ils ont produits sur le sujet. Donc je pense que c'est un texte riche.
İlksen: Où ces sessions ont-elles lieu ?
Yasemin: Studio-X nous accueille — nous leur en sommes reconnaissants. Nous les tenons les week-ends. Comme le disait Serkan, c'est une session de trois heures et demie à quatre heures. Pour chaque thème, nous invitons des personnes spécialisées dans ce domaine, ou des artistes qui poursuivent leur travail sur ce sujet. Chaque thème a donc des participants différents. Et nous développons le texte de la conversation qui émerge de la réunion de ces six personnes.
İlksen: Vous fixez donc un thème avant chaque session, et vous contactez des personnes.
Yasemin: C'est nous qui contactons les personnes. Pour qui le souhaite, nous avons un programme de sessions dont les thèmes sont fixés. Nous essayons de les suivre le plus possible. C'est sur cette base que nous invitons les participants de chaque session.
Seçil: Maintenant vous dites que cela se façonne autour de l'écologie, à la fois comme discipline scientifique et comme mouvement sociopolitique, sur notre planète et dans la géographie à laquelle nous appartenons. Comment faut-il comprendre la sensibilité écologique ? Peut-être pourriez-vous en dire quelques mots, en nous parlant aussi de vos parcours.
Ayşe: Je suis économiste du changement climatique. Je suis aussi danseuse. Je m'intéresse aux arts de la scène. J'ai eu une histoire qui a commencé avec l'économie. De là, elle s'est tournée vers l'énergie. J'ai fait un master en économie des ressources. Puis j'ai commencé à travailler davantage dans le domaine de l'écologie politique, j'ai glissé de ce côté-là. Et depuis, je travaille sur ces sujets à travers un réseau. Je travaille sur divers projets. Et à côté, j'essaie de danser, disons. Pour nous, la question de l'écologie a cette importance : d'un côté, il y a le fait qu'elle soit étudiée par une discipline scientifique, et de l'autre nous pouvons parler de modes de relation. Quand nous disons question sociopolitique, mouvement, c'est ce que nous entendons. Par modes de relation — nous traitons l'écologie comme un commun. Nous parlons ici de communs écologiques comme l'eau, le climat, la nourriture. Et puis il y a nos modes de relation avec ces communs écologiques : nous parlons aussi de modes et de processus de relation comme les frontières, le genre, la culture. Nous ne voulons donc pas traiter l'écologie comme un domaine coupé de tout, isolé. C'est en fait l'un des endroits d'où viennent les « moitiés » aussi. Nous cherchons à explorer un peu la conversation qui se tient précisément dans cet entre-deux, dans les modes de relation entre les disciplines. Et nous espérons qu'un nouveau résultat en sortira, quelque chose de nouveau émergera. Avec cette mentalité, nous pensons que ce n'est plus le moment de rester séparés, isolés.
İlksen: Nous sommes en plein 15e Festival de la Radio, où domine la devise « tous ensemble ». Tout trouve sa place dans cette conversation aussi, en fait.
Seçil: Notre numéro de téléphone, nous voulons l'entendre de votre bouche. Disons-le ensemble si vous voulez, les amis. 0212 343 41 41. Appelez, s'il vous plaît !
Yasemin: Nous sommes tous les trois amis. Nous étions déjà amis avant. Il ne serait pas juste de dire que nous nous sommes réunis grâce au projet.
Yasemin: Naturellement. Et pendant mes recherches de thèse, je consultais sans cesse Serkan et Ayşe au sujet de diverses sources. Et c'est sorti de ces conversations. C'est-à-dire : comment les arts visuels en Turquie ont abordé les questions écologiques, ce qui s'est passé, ce qui a continué, ce qui n'a jamais été entendu, jamais vu. Et nous avons continué à faire la recherche ensemble.
İlksen: Ta thèse est terminée, au fait ?
Yasemin: Pas encore. Il reste très peu. Parce que notre recherche ne finit jamais. Nous continuons à chercher.
Yasemin: On en a d'ailleurs parlé tout à l'heure : nous ne voulons pas non plus utiliser le mot « interdisciplinaire ». Je veux dire, c'est très utilisé dans l'art aussi. Puisque le sujet est l'écologie et les communs, nous préférons dire « indisciplinaire ». Parce que nous parlons de sujets qui font partie de nos vies à tous et qui sont vitaux. Dire « interdisciplinaire » semble un peu disperser le sujet. C'est comme dire que nous avons réuni deux sujets séparés. J'ai l'impression que c'est un mot qui, de lui-même, sépare les choses. Parce que nous essayons de regarder plus globalement, nous avons essayé d'utiliser le terme « indisciplinaire ». L'indisciplinarité est devenue l'un de nos nouveaux cadres.
İlksen: C'est encore un nouveau mot. J'ai commencé à établir votre dictionnaire, ici. Même si vous affirmez le contraire, je le note. Encore un nouveau mot.
Serkan: Je reprends justement à partir de là — en m'adossant à l'indisciplinarité. J'ai travaillé sur des sujets environnementaux en milieu académique pendant longtemps. Ingénierie environnementale, puis dans un institut de sciences environnementales j'ai encore eu l'occasion de travailler sur l'environnement et l'écologie. Ensuite je n'ai pas voulu rester uniquement dans le milieu académique. Je voulais en sortir, tant pour les questions écologiques que pour d'autres types de production. J'ai en fait un collectif artistique — je suis simultanément dans un autre collectif — appelé oddviz. Je vis et travaille avec deux amis. Mon lien avec l'art vient de là, en fait. Et c'est aussi de là que j'ai commencé à réfléchir à l'art. Et en fait, quand la production académique reste repliée sur elle-même — quand elle reste dans les articles et les universités, quand elle n'est lue que par les personnes qui lisent ces choses — je ne pense pas que le facteur d'impact soit très élevé. Je pense donc, disons, qu'il pourrait être plus élevé. Comme je pense que nous devons nous attaquer un peu à chaque plateforme, à chaque sujet — que nous devons essayer de faire entendre nos connaissances, nos partages, notre production sur des plateformes très différentes —, je me suis en fait aussi un peu tourné de ce côté-là.
İlksen: On pourrait penser qu'il y a une sorte d'objectif horizontal. Votre façon de vous réunir est déjà comme ça — à partir de relations horizontales. Et votre approche du sujet aussi en fait.
Ayşe: Je peux peut-être aussi ajouter quelque chose à ce stade. Ici, nous traitons aussi la connaissance comme un commun. Et nous défendons l'union des connaissances. La connaissance, comme l'a aussi dit Yasemin, n'est pas quelque chose qu'on peut enfermer dans des disciplines. Et ce que nous devons faire, c'est faire se rencontrer les particules de connaissance piégées dans différentes disciplines, les réunir.
Seçil: Comment as-tu découvert Açık Radyo, Serkan ?
Serkan: Je suis arrivé à Istanbul en 2008, après avoir terminé mes études à Ankara. Et j'ai emménagé dans un appartement complètement vide. J'avais un seul matelas gonflable. Et j'avais une radio. Je n'avais rien d'autre. J'ai gonflé mon matelas, j'ai allumé la radio, et j'ai découvert quelque chose qui n'existait pas à Ankara : Açık Radyo. Depuis ce jour, cela fait dix ans que je l'écoute. Mais je ne me suis pas arrêté à l'écoute ; il y avait certains produits coopératifs — amandes, pois chiches grillés, mûres séchées, ce genre de choses. Je les ai apportés à Açık Radyo. Apporter à la radio cette nourriture délicieuse et juste a aidé l'amitié à grandir.
Ayşe: Je suis venue d'Ankara aussi, en 2013. Je peux dire que je ne suis pas une très bonne auditrice de radio mais je suis une très bonne auditrice d'Açık Radyo. En 2014, avant l'Accord de Paris sur le climat, avant le G20, c'est avec les réunions où nous discutions de ce qui pouvait être fait à Istanbul, et comment, qu'un rapprochement a commencé à l'étage d'Açık Radyo. Je vois Açık Radyo comme une organisation à laquelle je tiens profondément. Nous avons parlé de l'union des connaissances, de leur unité, de la connaissance comme commun — je pense que cela se produit vraiment à Açık Radyo, que cela y a vraiment lieu. J'accorde énormément d'importance à de tels espaces. Je pense aussi que nous avons grand besoin de tels espaces.
İlksen: Il est certain que nous traversons de tels processus, des temps d'urgence. C'est exactement en ce sens que nous essayons d'expliquer l'importance du soutien. 0212 343 41 41.
Yasemin: Honnêtement je ne me souviens pas quand, mais les expositions au Tütün Deposu, les programmes à Açık Radyo, les programmes faits par des artistes ou beaucoup de personnes d'autres domaines — depuis des années c'est aussi une plateforme que j'écoute.
İlksen: Tu n'es pas venue d'Ankara je crois, n'est-ce pas ?
Yasemin: Je suis venue d'Ankara aussi.
İlksen: Toutes les histoires ont commencé ainsi. Les moments d'évasion d'Ankara !
Yasemin: Oui, nous sommes amis avec Açık Radyo depuis un moment maintenant. Et comme on peut vraiment y entendre beaucoup d'idées différentes, venues de domaines très divers, et des idées proches des nôtres — surtout dans la Turquie d'aujourd'hui —, je pense que c'est plus précieux que tout. C'est pourquoi nous pouvons tous imaginer à quel point il est difficile de continuer. Nous y tenons donc beaucoup — nous souhaitons qu'elle continue, avec des personnes et des soutiens de tous horizons, et qu'elle tienne debout en tant que plateforme.
Serkan: Açık Radyo n'est pas seulement une organisation qui produit des créations culturelles. Je pense que c'est une organisation qui forme les personnes qui produiront des créations culturelles. Pour développer un peu : à mon sens, c'est une école qui produit non pas des poèmes mais des poètes, non pas de la critique mais des critiques. Qu'est-ce que cela signifie ? Açık Radyo ne produit pas seulement — elle enseigne la production. Du moins dans mon cas, à mon échelle, c'est ainsi que cela s'est passé. Je pense donc que l'impact d'Açık Radyo sur le système est grand, et je pense que cet impact va se multiplier. Je pense qu'elle a un effet de locomotive, un effet accélérateur — parce qu'elle produit le producteur.
Ayşe: Elle aussi apprend, en fait, au fil des années. Tous ensemble — en changeant et en se transformant sans cesse avec vous, avec un certain objectif commun.
Seçil: Merci beaucoup.
Birbuçuk: Merci à vous.
Seçil: Le collectif birbuçuk était avec nous. Nous remercions tous nos auditeurs qui nous ont soutenus, et aussi ceux qui ne nous soutiennent pas. Avant d'entendre une dernière fois le numéro de votre bouche — demandons aussi ce que nous allons écouter en partant.
Serkan: Il reste un dernier morceau. [Musique: The Murlocs — Rolling On]
Seçil: Tous ensemble : 0212 343 41 41. Appelez, s'il vous plaît. Vous verrez votre soutien récompensé.